26
Juillet
2019
|
18:00
Asia/Baku

Unimog & Classe G : rencontre au sommet pour deux icônes

Résumé

Les icônes du off-road par Mercedes-Benz

 

Unimog et Classe G : rencontre au sommet pour deux icônes

2

 

 

La Mercedes-Benz Classe G

 

Une classe à part

3

 

 

Le Mercedes-Benz Unimog

 

L’institution du tout terrain

5

 

 

Généalogie de la Classe G

 

L’histoire de la Classe G

9

 

 

Généalogie de l’Unimog

 

L’histoire de l’Unimog

12

Les icônes du tout terrain par Mercedes-Benz

Unimog et Classe G : rencontre au sommet pour deux icônes

Des engins qui atteignent le top de leur forme sur les terrains extrêmes, qui ont captivé par leurs prouesses technologiques depuis des décennies et qui ont des fans à travers la planète ? Mercedes-Benz en a deux à son catalogue. La Classe G dans le monde de l’automobile, l’Unimog dans celui des véhicules industriels. Et lorsque la Classe G fête ses 40 ans, l’Unimog peut se prévaloir d’une tradition vieille de plus de 70 ans. Assez de raisons pour les réunir pour un sommet.

Il existe des véhicules qui stimulent l’appétit pour l’aventure et suscitent des envies d’enfant chez les adultes : la Mercedes-Benz Classe G et le Mercedes-Benz Unimog sont de ceux-là. Personnages uniques, ils suivent chacun leurs chemins depuis plusieurs décennies. Et ce chemin débute là où d’autres stoppent le leur – grâce à leurs capacités hors des sentiers battus. Tous deux ont de nombreuses fois dévoilé leur fiabilité et leurs capacités à se render n’importe où, sur le Paris-Dakar ou sur d’autres événements du même genre. En outre, Classe G et Unimog partagent une même robustesse et une même fiabillité, ainsi qu’un portfolio incroyable de modèles qui répondent à quasiment toutes les demandes et les besoins des clients. Pas étonnant qu’ils fassent aussi bonne figure à Hollywood : dans les blockbusters “Jurassic World” en 2015 ou “Transformers : The Last Knight” en 2017, ces deux icônes partagent la scène. L’actuelle Classe G a été lance au Salon de Détroit en janvier 2018 en présence, sur scène, d’Arnold Schwarzenegger. En sus d’une Classe G, la “superstar” a un Unimog dans son garage.

La Mercedes-Benz Classe G

Une classe à part

La Mercedes-Benz Classe G fut dès le début un concept révolutionnaire : l’association entre des capacités hors norme en tout-terrain, un comportement routier parfait et un haut niveaude sécurité. La Mercedes la plus ancienne encore en production est construite depuis des dizaines d’années dans la ville autrichienne de Graz, selon un processus qui mêle passion et travail à la main. Ce haut standard de qualité est payant : 80 % des modèles produits sont encore en service sur les routes et chemins de la planète.

“La Classe G est restée fidèle à elle-même depuis des décennies : de son profil nerveux au bruit caractéristique à la fermeture de ses portes” précise Peter Schoren, en charge du produit Classe G chez Mercedes-Benz. “Dans le même temps, il n’a cessé d’évoluer technologiquement. L’actuel Classe G est ainsi le meilleur de tous les temps sur de nombreux aspects – que nous parlions de confort, de capacités en tout-terrain ou d’agilité sur route ».

Imparable et polyvalent

Grâce à son châssis échelle, ses blocages de pont et sa boîte courte, le Classe G passe partout. Il peut même grimper des pentes à 100 %. La Classe G peut crapahuter sur des dévers à 35 % et traverser des gués de 70 cm de haut et même de petits ruisseaux caillouteux.

La Classe G est donc apte à un large éventail d’utilisation. Elle dévoile ainsi ses qualités dans des versions spéciales pour les forces de police, de pompiers ou pour les services d’urgence. L’icône du off-road jouit aussi d’une rénommée mondiale comme “Papamobile”. Habillée d’une robe blanc nacré et de vitres de protection, elle a accompagné le Pape Jean-Paul II tout au long des années 80.

Depuis 20 ans, la Classe G est aussi disponible en version AMG dotée d’un surcroît de puissance. Une Classe G sur 3 vendue est ainsi un G 63 (consommation combinée : 13.1 l/100 km ; émissions de CO2 combinées : 299 g/km), faisant d’elle le modèle le plus populaire de la famille.

Le fait qu’un tout-terrain puisse aussi un être une voiture de grand luxe a été prouvé en 2017 avec la Mercedes-Maybach G 650 Landaulet, une série limitée de 99 modèles – avec moteur V12, ponts de type portique, capote électrique et accessoires spéciaux dans le compartiment arrière.

Aujourd’hui, les possibilités d’individualisation offertes par le fabricant du Classe G autorisent chaque client à créer son propre modèle. Ainsi, plus d’un million de possibilités sont disponibles au catalogue dès septembre 2019. Ceci s’applique non seulement sur les commandes à venir, mais aussi celles déjà passées. Théoriquement, des Classe G pourraient être produits à Graz pendant plusieurs décennies, sans que deux d’entre eux ne soient identiques.

Dès cette année, les clients du monde entier ont la possibilité de tester les incroyables capacités de la Classe G et améliorer leur conduite sur le terrain d’essai maison et obtenir le label “Schöckl proved”. Le Classe G “Experience Centre” a ouvert ses portes sur l’ancienne base aéreinne de Nittner à Feldkirchen, 15 kilomètres au sud de Graz.

Le Mercedes-Benz Unimog

L’institution du tout-terrain

Alors que la Classe G est un engin “lifestyle”, l’Unimog est un réel travailleur. Il fait office de véhicule de lutte contre l’incendie en France, grimpe sur les pentes de l’Etna en Sicile pour emmner les touristes au plus près du cratère ou soutient le German Maritime Search & Rescue Service comme véhicule de secours en mer. Grâce à plus de 650 points de service installés Unimog installés dans plus de 130 pays, ses capacités en tout-terrain et sa fiabilité en font un fidèle compagnon sur toute la planète. Les lecteurs du magazine allemand “Off Road” l’ont récemment désigné comme “Off-road of the Year” dans la catégorie “Special-Purpose Vehicles” pour la 15è année consécutive.

Le Dr Ralf Forcher, en charge du Marketing, Ventes & Service de Mercedes-Benz Special Trucks précise : “Dans un certain sens, l’Unimog est un véhicule à part, spécialiste des travaux exceptionnels, avec un vaste éventail de qualités l’autorisant à envisager toutes les situations. La maniabilité des versions à nez court est un plus sur les itinéraires les plus difficiles. C’est aussi une référence en termes d’efficacité, de durée de vie et de coûts d’entretien”.

Période difficile, solutions inhabituelles – les débuts de l’Unimog

Albert Friedrich, ingénieur de la Daimler-Benz AG, a imaginé l’Unimog en 1946 avec le concours de la firme Erhard & Söhne Company installée à Schwäbisch Gmünd, qui fournissait à l’origine les cendriers installés dans les berlines Mercedes-Benz. Ce nouveau véhicule a été conçu comme une « machine polyvalente motorisée » pour l’agriculture. Comparé aux tracteurs agricoles classiques de l’époque, il proposait nombre d’innovations. Avec une vitesse maxi de 50 km/h, il était aisni deux fois plus rapide que ces derniers. Il était en outre équipé de :

  • Essieux suspendus et amortis
  • Toutes roues motrices et blocages de différentiels avant et arrière
  • Freins à l’arrière mais aussi à l’avant
  • Une cabine fermée à deux places et sièges rembourrés
  • Une surface de chargement à l’arrière avec une charge utile d’une tonne
  • Une répartition du poids 2/3 à l’avant, 1/3 à l’arrière
  • Possibilités d’arrimage à l’avant, à l’arrière et au milieu
  • Prises de force à l’avant, à l’arrière et au milieu
  • Prises de force pour outils

Le résultat des essais fut probant et la production débuta dès 1949 à Göppingen dans l’usine Maschinenfabrik Boehringer. C’est à ce moment-là que le véhicule fut baptisé Unimog, abrévation de Universal-Motorgerät – litéralement Machine Universelle à Moteur.

La maison de l’Unimog : Gaggenau dans le Bad-Wurtemberg

La demande a vite dépassée les possibilités de l’usine de Göppingen. L’usine Daimler-Benz de Gaggenau, dans le Bad-Wurtemberg, devint dès 1951 la nouvelle maison de l’Unimog. Un lieu approprié : Gaggenau a construit des tout-terrain dès 1907.

Le premier Unimog, le U 25, développait seulement 25 chevaux : sous le capot de ce camion de 3,57 mètres de long, est installé un 4 cylindres cubant 1,7 litre. 5 846 exemplaires en furent construit. L’Unimog S de 1955 est la première “vraie” évolution. C’est toujours le modèle le plus vendu de l’histoire. Il était mû par un 6 cylindres essence de 2.2 litres de 80 chevaux. Ce moteur était à l’époque installé dans la luxueuse berline 220 S. Sa consommation était aussi “luxueuse”, si bien que la série 416, lancée en 1965, ne sera proposée qu’avec des motorisations gazole.

Les modèles Unimog furent largement produits durant cette période de miracle économique. En 24 années de production, 45 336 exemplaires de U 416 furent vendus – cette série fut la plus diffusée après celle des Unimog S. Il fut utilisé pour un nombre incroyable d’applications : comme véhicule de convoi humanitaire, sur les rails ou comme ambulance. Il exista aussi des versions tracteurs, à trois essieux ou même à chenilles !

Le 250 000è Unimog est sorti de chaîne en 1984. Gaggenau produisit au total 320,748 unités, alors que la production totale atteint désormais les 350,000 exemplaires. Un chiffre exceptionnel pour un engin aussi spécifique que celui-ci. Depuis 2002, la production de l’Unimog est installée à Wörth, la plus grande usine de camions de la planète. Depuis 2006, un musée installé à Gaggenau présente les versions les plus étonnantes, une piste spéciale autorisant les visiteurs à tester les modèles sur une piste dotée de pentes de100 %.

Rien ne les surpasse sur le terrain : les U 4023 et U 5023

Outre les Unimog porte-outils, bien connus avec leur robe souvent orange, il existe deux versions aux capacités hors piste étonnantes : le U 4023 avec un PTAC de 10,3 tonnes et le U 5023 de 14,3 tonnes. Dans les deux cas, les deux derniers chiffres précisent la puissance disponible, soit 231 chevaux (170 kW), offerts par un 4 cylindres de 5,1 litres. Bien faible en comparaison de ce que propose un Classe G ! Le plus crucial, pour un véhicule industriel est le couple. Et là, l’Unimog offre un joli package avec un couple de 900 Nm disponible de 1 200 à 1 600 tr/mn.

A cela s’ajoute une boîte de vitesses à 8 vitesses avant et 6 arrière, des différentiels blocables et quatre roues motrices : l’Unimog est un maître ! Il conquiert sans ciller des pentes de 45 à 100 %. Il supporte des dévers jusqu’à 38° et peut traverser des gués de 1,20 mètre.

Ces performances sont rendues possible par les ponts portiques installés sur l’Unimog, doté d’une garde au sol de 41 centimètres. Les ressorts hélicoïdaux permettent une articulation de 30°. C’est pour cela que l’Unimlog peut aisément se déhancher ! Et conserver en permanence ses quatre roues au sol. Autre plus en hors piste, le système de contrôle de pression des pneus “Tirecontrol plus” : la pression idéale peut être choisie via un bouton au tableau de bord (“Route”, “Sable” or “Route difficile”), l’Unimog conservant en permamence son grip.

Autour du monde en Unimog

Ces capacités donnent à l’Unimog un habit de baroudeur. Un exemple avec le U 4023 carrossé par l’entreprise Hellgeth Spezialfahrzeugbau. Un 7,5 tonnes. Le choix de construire la caisse avec force aluminium a permis d’atteindre ce poids. Le poids total atteint, conducteur en place et pleins faits, 6 925 kilogrammes, un rêve pour bien des globetrotters de la planète : ils peuvent user d’un tel engin sans avoir le permis « super lourd » !

Les points-clés de l’histoire du Classe G

1979 Le premier modèle de Classe G est présenté à la presse. La production débute avec les modèles diesel 240 GD, 300 GD, 230 G et essence 280 GE.

1980 Lors de sa visite officelle en Allemagne en Novembre 1980, le Pape Jean-Paul II utilise pour la 1ère fois un 230 G comme “Papamobile”.

1981 Le modèle cabriolet peut recevoir en option l’air conditionné, un hard-top et des banquettes arrière latérales. Il y a 22 coloris au catalogue.

1983 Jacky Ickx et Claude Brasseur remportent le Paris-Daker avec un 280 GE.

1985 Premier gros lifting. L’équipement standard comprend désormais les blocages de différentiels et un compte-tours.

1987 Nouvelles améliorationsn avec vitres et antenne radio électriques, et réservoir de taille majorée.

1989 Lancement de la série 463 avec dotation en équipement améliorée et nouvelles motorisations : 250 GD, 300 GD, 230 GE et 300 GE. Choix de 3 carrosseries : cabriolet, Station Wagon long et court.

1993 Premier V8 avec le 500 GE. Ce 5 litres tout alu de ce modèle spécial développe 177 kW/240 ch. A partir de Septembre, les G sont rebaptisés Classe G. Les modèles sont baptisés G 230, G 300, G 350 TURBODIESEL, etc.

1994 Seconde versions de la série 463 avec freins avant ventilés et airbag conducteur.

1996 Lancement du G 300 TURBODIESEL avec moteur 6 cylindres en ligne de 130 kW/177 ch.

1997 Débuts du Classe G Cabriolet avec une capote électro-hydraulique.

1998 Un G 500 à moteur V8 (218 kW/296 ch) esta jouté au catalogue.

1999 Avec le G 55 AMG, le badge AMG apparaît pour la 1ère fois au catalogue de la Classe G.

2001 Le Classe G- bénéficie d’une amélioration de son habitacle. L’équipement standard comprend de nouvelles suspensions. Il fut présenté à l’International Motor Show (IAA) de Francfort en Septembre. ESP®, BAS Brake Assist et contrôle de traction ETS sont installés.

2004 Première mondiale pour le 55 AMG à moteur V8 à compresseur. Le plus puissant des Classe G propose une puissance de 350 kW (476 ch).

2006 Le Classe G reçoit en équipement standard des phares Bi-xenon. Le G 320 CDI remplace les G 270 CDI et G 400 CDI.

2007 Nouvelle amélioration : le Classe G reçoit une nouvelle planche de bord avec quatre compteurs.

2008 Introduction du nouveau V8 5,5 litres de 285 kW (388 ch). Calandre à trois lames.

2012 Toute nouvelle planche de bord avec système COMAND Online infotainment intégré de série. AMG lance la version G 65 AMG, propulsée par un V12 de 6 litres avec culasse en fibre de carbone et alu. Avec un couple de 1000 Nm, le G 65 AMG est le plus puissant tout-terrain du marché. Arrivée au catalogue de G 63 AMG avec un V8 biturbo de 5,5 litres.

2013 Lancement du G 63 AMG 6x6 avec 400 kW (544 ch), 6 roues motrices, ponts portiques, 5 blocages de différentiels et contrôle de pression de pneus.

2015 Pour la 1ère fois, le catalogue propose le programme d’individualisation designo. Le nouveau G 500 4x42 avec ponts portiques est proposé en série.

2017 Moteur V12, ponts portiques, capote électrique et équipements exclusifs dans le compartiment arrière, la série limitée à 99 exemplaires du Mercedes-Maybach G 650 Landaulet est proposée au catalogue.

2018 Nouvelle version de la Classe G présentée au Salon de Détroit. Même habit mais habitacle revu de fond en comble et technologie de pointe. Meilleur comportement routier, meilleure sécurité. Avec les nouvelles suspensions DYNAMIC SELECT, le “G-Mode” et ses blocages à 100 % permettent de surseoir à toutes les situations.

2019 Le Classe G fête ses 40 ans, les versions AMG leurs 20è anniversaire. Grâce au programme de personalisation, chacun peut imaginer et rouler avec son propre G. Le G-Class Experience Centre ouvre ses portes à 15 kilomètres au sud de Graz : sur 100 000 m2, clients et fans peuvent rouler en G dans des conditions extrêmes.

Les points-clés de l’histoire de l’Unimog

1946 Le prototype baptise “U1” avec moteu Daimler diesel OM 136 (25 chevaux) est présenté. Le 9 octobre 1946, Le Prototype 1 de l’Unimog réalise son premier essai, appelé depuis “conduite de verification”. Heinrich Rößler, l’ingénieur en chef, est lui-même au volant de ce proto – sans cabine mais avec beaucoup de bois – sur les routes forestières autour de Schwäbisch Gmünd.

1951 Le premier U 2010 sort des chaînes de Gaggenau le 4 Juin 1951. 1005 véhicules sont produites en cette courte 1ère de production.

1953 La seconde série d’Unimog, la U 401, marque la 1ère utilisation du “4” comme dans l’appellation à 3 chiffres des modèles. L’étoile Mercedes cotoie désormais le logo de Boehringer – une tête de boeuf.

1963 Lancement de la série U 406 premier modèle de gamme moyenne.

1970 Le 12 août 1970, le 150 000è Unimog, un U 421, est offert à une oeuvre de charité par le Dr Hanns-Martin Schleyer, membre du Board de Daimler-Benz.

1975 Lancement du 1er Unimog lourd avec la gamme 425 (U 1300, U 1500, U 1500 T).

1987 Les Unimog U 1300 L (series 436) et U 4000 (série 437.4) sont fabriqués à l’usine turque d’Aksaray pour le marché local. A ce jour, plus de 10 000 y ont été assemblés.

1996 Mercedes-Benz AG décide de créer deux gammes d’Unimog. Une version porte-outils et une version lourde.

2000 Présentation de la série 405 (U 300–U 500).

2001 Nouvelle génération d’Unimog lours (série 437.4) pour les pompiers, le domaine de l’énergie et le transport - les U 3000–U 5000.

2002 Transfert de la production de Gaggenau à Wörth : nouveau chapitre dans l’histoire de l’Unimog. 6 000 tonnes et 34 000 pièces transportées à travers le Rhin sur des trajets de 48 kilomètres. La production repart le 26 Août 2002. Au total, 27 différents modèles auront été assembles à Gaggenau, pour un total de 320 000 unités produites.

2006 Le musée Unimog ouvre ses portes le 3 juin 2006. Le week-end d’ouverture attire 8 000 visiteurs.

2011 Mercedes-Benz reçoit le “red dot award design concept” pour son prototype Unimog.

2013 La gamme passe à la norme Euro VI.

2015 Lancement des modèles U 4023 et U 5023 aux capacités off-rod extrêmes.

2015 Une flotte de Mercedes-Benz participle au film Jurassic World, Classe G et Unimog « ambulance à dinosaures » compris.

2019 A ce jour, 30 modèles différents ont été produits (y compris le Boehringer Unimog 70.200) avec plus de 260 variantes. Plus de 350 000 unités produites en plus de 70 ans – unique pour ce type de véhicules.