30
Juillet
2010
|
02:00
Asia/Baku

Les supersportives Mercedes-Benz à Le Mans Classic 2010

  • Les icônes de l'histoire de la marque sont à la « mecque » du sport automobile française

  • Stand Mercedes-Benz et véhicules exposés au Village

  • Grande parade de Mercedes-Benz « papillon »

Tous les deux ans est organisé la manifestation « Le Mans Classic », qui fait revivre l'histoire de la course légendaire des 24 Heures du Mans. Cette course longue distance est depuis longtemps une classique, sa première édition remontant à 87 ans. Elle continue d'occuper une place unique dans le sport automobile hexagonal. Mercedes-Benz a remporté de grands succès au Mans, mais aussi vécu les heures les plus sombres de son histoire en matière de sport automobile. En 1931, la SSK de Boris Iwanowski/Henri Stoffel s'adjugeait la seconde place au général et en 1952, Mercedes-Benz réalisait un doublé. Hermann Lang et Fritz Riess, sur leur 300 SL (W 194) devançaient Theo Helfrich et Helmut Niedermayr, également sur 300 SL. L'édition 1989 fut l'occasion d'un nouveau doublé pour la marque à l'étoile. Jochen Mass / Manuel Reuter / Stanley Dickens franchissaient les premiers la ligne d'arrivée, devant Mauro Baldi / Kenny Acheson / Gianfranco Brancatelli, tous sur leur Sauber-Mercedes C 9. Aujourd'hui, 58 ans après le doublé de Juin 1952, la 300 SL de course (W 194) revisite le théâtre d'un de ses plus grands exploits. Cette 300 SL millésime 1952 est une des six supersportives Mercedes-Benz que la marque présente à Le Mans Classic 2010.

Les supersportives sont dignes de tous les superlatifs : en matière de puissance et d'innovation, elles constituent le nec plus ultra technologique de leur époque respective. Certes destinées à courir, ces fabuleuses autos furent aussi vendues en tant que véhicules exclusifs, immatriculés pour la route. Mercedes-Benz a toujours établi de nouvelles références avec de telles voitures hautes performances destinées à client. Elles éveillent la passion automobile de manière très particulière. A cette très noble famille appartiennent par exemple les Mercedes-Benz SSK (1928-1932, W 06) et 300 SL (1954-1957, W 198). Plus proches de nous, on évoquera entre autres la Mercedes-Benz CLK DTM AMG, présentée en 2004. La même année sortait la Mercedes-Benz SLR McLaren (C 199) sur le segment des supercars. Toutes ces voitures se distinguent par des niveaux de puissance très impressionnants pour leur époque, et leur proximité avec les voitures de compétition. Car les hommes chargés du développement des supersportives puisent leur inspiration et leur énergie dans ces mêmes voitures qui courent en piste, en intégrant les tous derniers enseignements issus des départements de recherche. Ainsi naissent de petites séries d'automobiles exclusives et fascinantes, disposant d'un potentiel sportif très élevé. Ces voitures hors du commun se distinguent d'autant plus qu'elles sont en grande partie assemblées à la main.

La capacité à courir sur piste et à rouler sportivement sur route est une des qualités naturelles de cette catégorie de voitures. Les supersportives de Mercedes-Benz ont en outre remporté de nombreux trophées. En particulier la Mercedes 35 PS et ses descendantes directes, comme la Mercedes-Benz SSK, seront à la fois des voitures de pointe destinées aux conducteurs sportifs, et des « compétiteuses » acharnées sur la piste.

Mais l'histoire Mercedes-Benz compte aussi moult véhicules expérimentaux et autres études proches de la série. On pense par exemple aux légendaires C 111 à moteur rotatif Wankel en 1969-1970, ou aux C 112 de 1991. Les véhicules des records et les prototypes de voitures de sport ont de la même manière enrichit la légende des supersportives de Mercedes-Benz.

On pense entre autres au prototype de coupé de course de 1953, la W 194, et au fameux « Coupé Uhlenhaut », la 300 SLR (W 196 S). En 2010, Mercedes-Benz prolonge cette tradition unique en son genre avec la SLS AMG. La presse internationale l'a déjà pressentie au titre de « Sportive du XXIè siècle ».

A Le Mans Classic 2010, les véhicules suivants seront à (re)découvrir :

- Mercedes-Benz 24 PS, 100 PS, 140 PS de la série « Modell K », 1926

- Mercedes-Benz 300 SL compétition, 1952

- Mercedes-Benz 300 SL prototype, 1953

- Mercedes-Benz 300 SL, 1954

- Mercedes-Benz C 111-II D, 1976

- Mercedes-Benz SLS AMG, 2010.

Elles seront confiées aux pilotes Jochen Mass, Dieter Glemser et Roland Asch. Ces as du volant, associés aux supersportives de Mercedes-Benz proposent de vivre un moment jouissif de sport automobile.


Mercedes-Benz 24/100/140 PS Modèle K, année-modèle 1926

Les voitures de tourisme les plus rapides du monde – pour les amateurs de sensations sportives

 

Rivaux de longue date, les firmes Daimler-Motoren-Gesellschaft (DMG) et Benz & Cie se rapprochent en 1924, et finissent par fusionner en 1926 pour donner naissance au groupe Daimler-Benz AG. Cela a eu une incidence sur la nomenclature produit. Développée peu avant cette date, la Mercedes 24/100/140 PS se voit attribuer la nouvelle désignation de la marque et devient le nouveau modèle de pointe du programme Voitures particulières de Daimler-Benz AG.

Le modèle six cylindres à compresseur Mercedes 24/100/140 PS fait ses débuts dès décembre 1924 au Salon de Berlin. Les clients amateurs de performances se voient proposer une variante sportive dès le début de l'année 1926, encore avant la fusion. Cette version évoluée dotée d'un châssis plus court et d'un empattement réduit de 350 mm est baptisée « Modèle K ». La lettre « K » fait référence à empattement court (« kurzer Radstand »). La réduction du châssis s'est accompagnée d'une modification du moteur : la compression est portée à 5,0 et l'allumage par magnéto haute tension est complété par un allumage par batterie qui alimente un deuxième jeu de bougies.

Au printemps 1926, une série de 20 exemplaires du modèle « K » entre en production. Les premiers véhicules sont livrés dès le mois de mai même si le nouveau modèle de pointe n'apparaît ni dans le programme officiel, ni dans le tarif. Certains acheteurs, parmi lesquels le pilote privé Ernst Günther de Wentzel-Mosau, engagent immédiatement la nouvelle voiture de sport dans des compétitions automobiles. Les victoires ne se font pas attendre. Des expériences tout aussi positives sont effectuées par l'écurie DMG qui dispute avec succès la course de côte d'Hohnstein, le tournoi automobile de Baden-Baden et le Süddeutsche Tourenfahrt en mai/juin 1926 avec le modèle « K ». Otto Merz, Rudolf Caracciola et Christian Werner remportent une victoire au retentissement international en réussissant un triplé lors des 12 h du Grand-Prix de Guipuzcoa réservées aux voitures de tourisme dans la ville espagnole de San Sebastian. De nombreux autres succès suivront en Allemagne et à l'étranger.

Le communiqué de presse rédigé non sans fierté à l'occasion du Salon automobile de Berlin en octobre 1926 a le mérite d'être clair : « Pour les besoins spécifiques du gentleman driver qui souhaite participer à des compétitions sportives, Daimler-Benz AG a développé le modèle « K », une version encore plus puissante du modèle standard. » La brochure générale du programme de voitures particulières Mercedes-Benz de février 1927, qui mentionne pour la première fois le modèle « K », résume ses qualités essentielles de façon succincte et précise : « La voiture de tourisme la plus rapide du monde ! Une vitesse maxi inégalée conjuguée à une fiabilité maximale. Victorieuse lors de nombreuses compétitions ! ».

Parmi les particularités du nouveau modèle exclusif figurent les sorties d'échappement extérieures habillées de tubes métalliques qui confèrent une allure exceptionnelle à ces modèles particulièrement sportifs et puissants depuis l'époque de la Mercedes 37/90 PS de 1911. Sur le modèle « K », contrairement aux modèles commercialisés jusque-là, ces sorties d'échappement sont montées à droite du capot moteur où elles resteront sur tous les modèles suivants. En 1927, le modèle K sera perfectionné avant d'être proposé dans une version plus sportive baptisée « modèle S » (comme « Sport ») – la première d'une longue série de supersportives, ces « éléphants blancs » qui domineront le sport automobile de la fin des années 20 et du début des années 30 et vont acquérir une renommée mondiale.

Caractéristiques techniques

Nombre de cylindres 6

Cylindrée 6 240 cm³

Puissance maxi 110 ch (81 kW) à 2 800 tr/min,

avec compresseur 160 ch (118 kW) à 3 100 tr/min

Vitesse maxi 155 km/h

 

Mercedes-Benz 300 SL compétition, 1952/1953

La Mercedes de course avec « garantie de succès »

 

Après guerre, après une première phase marquée par la reconstruction, Mercedes-Benz souhaite se réengager dans le sport automobile à des fins « marketing ». Le directoire de Daimler-Benz décide de développer une voiture de sport qui serait engagée dans des épreuves prestigieuses. Sous la direction de Rudolf Uhlenhaut, qui dirigeait déjà avant guerre le département compétition, la voiture va être construite à partir des composants de la 300 SL, la première Mercedes-Benz de course construite d'après guerre. Le nouveau bolide va être développé en un temps record, et entame au bout de cinq mois seulement le programme d'essais sur route. Après moult mesures d'optimisation, la voiture enfin terminée est présentée à la presse en mai 1952 et rencontre immédiatement le succès en course:

• Lors de sa première course en mai 1952, la légendaire "Mille Miglia" en Italie, Kling et Caracciola se classent respectivement deuxième et quatrième

• La 300 SL réalise un triplé à la course de voitures de sport à Berne, et aux légendaires "24 Heures du Mans", un doublé triomphal en juin

• Au Grand Prix du Jubilée, organisé pour les 25 ans du circuit du Nürburgring en août 1952, les 300 SL sont engagées en version roadster à une place. Et finissent aux quatre premières places.

• Le succès le plus spectaculaire après Le Mans, la 300 SL l'obtient en novembre 1952 à Mexico : Karl Kling et son copilote Hans Klenk remportent devant une concurrence internationale relevée la troisième "Carrera Panamericana”, une course longue d'endurance qui se sera déroulée sur 3 111 km. L'équipage Hermann Lang / Erwin Grupp sont seconds.

Ces résultats triomphaux vont créer une très forte demande pour une version routière de ce véhicule, en particulier aux Etats-Unis. La 300 SL de série sort dès le Salon de New-York en février 1954.

 

La 300 SL de 1953 est une version perfectionnée du talentueux modèle de course de 1952. Caractéristiques clé : une puissance à la hausse grâce à l'injection directe, et une carrosserie plus aérodynamique grâce à des voies réduites, un train arrière et une répartition des masses optimisées. Il en résulte une 300 SL améliorée dans les grandes largeurs. Le premier prototype de cette W 194 correspond au châssis N°11. Ce véhicule, à cause de sa partie avant anguleuse, est appelé en interne « le rabot », reste un spécimen unique, après que Daimler-Benz ait pris la décision de s'engager en Formule 1 pour la saison 1954. En effet, pour des raisons de capacités de production, une participation au championnat de voitures de sport 1953 est impossible.

Ce prototype est équipé d'une injection directe d'essence et développe la puissance de 215 chevaux soit 40 de plus que la version à carburateur. Cette voiture est également remarquable pour son pont arrière oscillant à articulation unique, utilisé pour la première fois, un centre de gravité abaissé et une construction Transaxle. Conjuguées à un empattement court de 2 300 mm, ces mesures garantissent une répartition des masses sur chaque essieu optimale, et un comportement routier exceptionnel.

Der W 194/11, qui ne sera jamais engagée en course, compte parmi les joyaux de la collection de voitures anciennes de Mercedes-Benz Classic.

Données techniques

MB 300 SL (W194), 1952

MB 300 SL (W194/11), 1953

Nbre de cylindres

6

6

Cylindrée

2 996 cm³

2 996 cm³

Puissance maxi

170 ch (125 kW) à 5 200 tr/min

215 ch (158 kW) à 5 800 tr/min

Vitesse maxi

230 km/h

250 km/h

 

Mercedes-Benz 300 SLR "Uhlenhaut-Coupé"

Une voiture de course utilisable au quotidien de la plus haute renommée

 

La version coupé de la voiture de course 300 SLR fut dévoilée en 1955, afin de procurer aux pilotes des teams Mercedes-Benz une meilleure protection contre le vent, la poussière et la pluie lors des éreintantes épreuves d'endurance de la saison1956. Mais ce coupé ne prit finalement jamais part à une course ; d'une part parce que le sixième édition de la Carrera Panamericana, une course pour laquelle le coupé était prédestinée, avait été annulée par les autorités mexicaines. ; d'autre part parce l'annonce par Daimler-Benz de son désengagement en compétition automobile en octobre 1955 ruinait tout espoir de participation aux courses de voitures de sport en 1956. Ce 300 SLR Coupé ne fut pas pour autant mis de coté, grâce au chef du département expérimental Rudolf Uhlenhaut, qui était le craéteur de cette voiture hautes performances. Uhlenhaut, qui était un excellent pilote, réalisa au volant d'un des deux exemplaires de nombreux voyages à travers toute l'Europe. Il démontra ainsi de manière éclatante la superbe fiabilité de et la facilité d'utilisation au quotidien de cette voiture de course haut de gamme qui délivrait pas moins de 300 chevaux (220 kW).

Technique: un 8 cylindres en ligne issu de la Formule 1

Dans leur conception globale et leur design, les 300 SL "papillon" et les deux seuls 300 SLR Coupé construits – dénommés "Coupés Uhlenhaut" – sont très proches. Toutes deux se basent sur des voitures de course, qui ont connu des succès spectaculaires en compétition. Alors que la 300 SL « papillon » de série était propulsée par un moteur six cylindres, la 300 SLR héberge sous son capot un huit cylindres en ligne avec commande des soupapes forcée, une technique issue des moteurs de Formule 1 de la saison 1954. L'essieu pendulaire à pivot unique et les gros freins font de ce « coupé Uhlenhaut » un véhicule qui reste facilement sous contrôle, même à très haute vitesse. Lors des mesures de vitesse de pointe, la 300 SLR fait preuve de sa force: la voiture roule à 290 km/h en affichant une tenue de cap imperturbable.

Sportive de rêve des années 50

Le "coupé Uhlenhaut" , comme on l'appelle aujourd'hui, fut confiée en 1956 aux journalistes du magazine suisse "Automobil Revue" pour un essai longue durée sur plus de 3 500 km. Dans son article paru dans le numéro du 12 décembre 1956, l'essayeur fut particulièrement enthousiaste : même sur nos routes étroites et encombrées, on peut, avec une voiture aussi puissante et sécurisante que la 300 SLR, et tout en respectant les règles de la bienséance, atteindre des moyennes qui auraient auparavant semblées utopiques.

Même avec une telle publicité, le "coupé Uhlenhaut" devait rester à l'état de rêve, plus encore que la légendaire 300 SL qui était la voiture de sport de rève des années 50. Bien qu'on ait spéculé dans le grand public sur une fabrication en série, on en resta aux deux seuls exemplaires du département essais, qui comptent parmi les véhicules les plus fascinants de la collection Mercedes-Benz Classic.

Données techniques

Nombre de cylindres: 8

Cylindrée: 2982 cm³

Puissance maximale: 302 ch (222 kW) à 7500 /min

Vitesse maximale 290 km/h

Mercedes-Benz C 111-II D

Voitures des records : des Mercedes pas à vendre

 

Présenté en première mondiale du Salon de Francfort 1969, le prototype expérimental C 111 joua le rôle d'attraction principale dès l'ouverture de l'IAA. Avec ses portes papillon ouvrant largement vers le haut et ses lignes cunéiformes et sa carrosserie en matériau synthétique peinte en orange métallisé « weißherbst », ou « Automne blanc »), ce véhicule était inhabituel sous bien des aspects. Les performances étaient tout aussi impressionnantes : 206 kW (280 ch.), 260 km/h, 0 à 100 km/h en 5 seconde. Ainsi, la C 111 était une authentique supersportive.

Bien que de nombreux chèques en blanc de réservation furent reçus chez Daimler-Benz à Stuttgart, cette voiture intimidante ne fut jamais validée en série. Ceci mis à part, la C 111, que la presse dénommait pertinemment « le laboratoire roulant », allait devenir l'inspiratrice de toute une nouvelle génération de véhicules de recherche.

Le moteur Wankel change pour un diesel de course

Cette voiture va jouer un rôle crucial en tant que voiture de records à partir de 1976, et accompagner le programme de recherche-développement en matière de moteurs diesel. Le moteur trois litres cinq cylindres de 80 chevaux, introduit dans la Classe intermédiaire « Strich-Acht » et dans la nouvelle génération, la W 123, allait recevoir un turbocompresseur. La hausse de puissance qui allait en résulter était une exigence, afin de pouvoir monter ce moteur diesel dans des véhicules comme la Classe S, habitués aux fortes motorisations. Afin de sonder les limites de puissance du turbodiesel et de faire la preuve de sa fiabilité, le cinq cylindres porté à 140 kW (190 ch) fut installé dans une C 111 et expédié sur le circuit de Nardo dans le sud de l'Italie pour y réaliser un parcours de record.

Seize records du monde en 64 heures

Au cours du test de 64 heures, la C 111 II-D établit au total 16 records internationaux sur des distances et des temps divers. Les records sur 5000 Miles, 10.000 km et 10 000 Miles étaient des records du monde, indépendamment de la limite de cylindrée. Les moyennes de vitesse de pointe étaient dans tous les cas au-delà de 250 km/h.

Mais le potentiel de la C 111 et du moteur turbodiesel n'avaient pas encore totalement été exploités : à peine deux années plus tard le moteur développait 169 kW (230 PS), et en combinaison avec une toute nouvelle carrosserie à l'aérodynamique optimisée, un nouveau record eut lieu à Nardo en Avril 1978. La C 111-III réalisa, sur un parcours de douze heures, des vitesses moyennes de plus de 320 km/h, pour une consommation moyenne de seulement 16 litres aux 100 km !

Caractéristiques de la Mercedes-Benz C111-II Diesel de records, 1976

Nombre de cylindres 5

Cylindrée 2998 cm³

Puissance maximale 140 kW (190 ch) à 4200-4700/min

Vitesse maximale 254 km/h

Dieter Glemser

Le vétéran des courses de tourisme allemandes

 

Né le 28 juin 1938 à Kirchheim/Teck (Allemagne)

1962-1965 Pilote pour Mercedes-Benz en rallye et sur circuit

Remporte les rallyes de Pologne et de l'Acropole

2nde place au Grand Prix routier d'Argentine

1963/1964 Remporte de Grand Prix de "Tourenwagen" du Nürburgring

1966 Conduit pour BMW en courses de voitures de tourisme pour

1966-1967 Pilote d'usine pour Porsche

Participe aux courses de championnat du monde de voitures de sport : (Targa Florio- Le Mans- Monza- Nürburgring- Sebring- Spa). Champion du monde par équipe.

1er au classement général aux 24 heures du Nürburgring

1968-1974 Pilote d'usine pour Ford

1969/1973/1974 Champion d'allemagne

1971 Remporte le Championnat d'Europe des voitures de tourisme

1972 Second au Championnat d'Europe des voitures de tourisme

1974 Met un terme à sa carrière professionnelle en compétition

1975-1985 Travaille pour Ford Motorsport

1985-1989 Chef du projet Porsche 944 Turbo-Cup

1990-2000 Directeur de Mercedes Motorsport

2001-2008 Travaille pour Mercedes-AMG, HWA et Daimler AG : formations en conduite sportive et de sécurité, participe à des manifestations Oldtimers

Essais des CLK-DTM, SL Black Series au Nürburgring

2010 Participe à des opérations Mercedes-Benz Classic

Jochen Mass

 

Né le 30.09.1946 à Dorfen près de Münich

1968 Débuts en courses de tourisme pour Alfa-Romeo et Ford

1973 Formel 2

1973-1982 Participe à 105 Grands Prix de F1, avec différentes écuries : Surtees, McLaren, puis ATS, Arrows, et March.

1985-1987 Remporte en 1985 le championnat allemand des voitures de tourisme ; Pilote usine pour Porsche; pilote usine pour Sauber-Mercedes

1989 Remporte les 24 Heures du Mans sur Sauber-Mercedes C9 ; Vice champion du monde

1992 Team Manager championnat de DTM

jusqu'à aujourd'hui Réalise les départs lors des manifestations historiques de Mercedes-Benz

La « flèche » souabe

Roland Asch

Né le 12.10.1950 à Altingen (Allemagne)

1976-1982 Courses de slalom et de côte

1981 Champion d'Allemagne des courses de côte (Ford)

1983 Trophée d'Allemagne du sport automobile (Ford)

1984 4ème place au Trophée d'Allemagne de course sur circuit

1985 4ème place au Championnat allemand de voitures de tourisme, sur Ford Mustang

1986 4ème place en Porsche 944 Turbo Cup; participe occasionnellement au Championnat allemand de voitures de tourisme sur Ford Mustang et Ford Sierra

1987 Remporte la Porsche 944 Turbo Cup

1988 2ème place au Championnat allemand de voitures de tourisme sur Mercedes 190 E 2.3-16, Team BMK

1989 Remporte la Porsche 944 Turbo Cup, Championnat allemand de voitures de tourisme, Team MS-Mercedes (1 victoire)

1990 Championnat allemand de voitures de tourisme, Team Snobeck-Mercedes; remporte la course d' ITR à Kyalami (Afrique du Sud)

1991 DTM (Deutsche Tourenwagen-Meisterschaft, Championnat allemand de voitures de tourisme ) , Team Zakspeed-Mercedes

1992 DTM, Team Zakspeed-Mercedes (2 victoires)

1993 DTM, Team AMG (Vice champion avec trois victoires)

1995 Passe en Super Touren Cup, court pour d'autres écuries